Arnaldur Indridason – La Femme en vert

La Femme en vert, roman policier écrit par Arnaldur Indridason en 2001, publié en francais en 2005 .

Présentation de l’éditeur

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d’une fête d’anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant.

Cette même nuit, Eva, la fille d’Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l’hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.

L’enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d’un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur Oli dans un récit au rythme et à l’écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits. La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs.

Un Indridason grand cru ! Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave et Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne).

Mon avis

Un livre original dont l’intrigue porte sur la résolution de faits s’étant déroulés aux environs de Reykjavik pendant la seconde guerre mondiale. On y trouve une description intéressante des conditions de vie de cette époque et les personnages ont également une certaine densité.

Un livre à lire car il mérite le détour, mais en fermant les yeux sur les grosses ficelles que l’auteur emploie : le bébé qui mâchouille un os humain dans les premières pages du livre, on croirait du Patricia Cornwell, et la psychologie de livre de gare qui suite des pages traitant des relations entre l’inspecteur et sa fille.

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