Premier roman de l’auteur publié en 2010.
Elisabeth Filhol (1965) est analyste financière de profession.
Présentation de l’Éditeur
Quelques missions ponctuelles pour des travaux routiniers d’entretien, mais surtout, une fois par an, à l’arrêt de tranche, les grandes manœuvres, le raz-de-marée humain. De partout, de toutes les frontières de l’hexagone, et même des pays limitrophes, de Belgique, de Suisse ou d’Espagne, les ouvriers affluent. Comme à rebours de la propagation d’une onde, ils avancent. Par cercles concentriques de diamètre décroissant. Le premier cercle, le deuxième cercle… Le dernier cercle. Derrière les grilles et l’enceinte en béton du bâtiment réacteur, le point P à atteindre, rendu inaccessible pour des raisons de sécurité, dans la pratique un contrat de travail suffit. Ce contrat, Loïc l’a décroché par l’ANPE de Lorient, et je n’ai pas tardé à suivre.
(Source: P.O.L Editeur – 2010)
Mon avis
Un roman bien écrit mais sans vraiment d’intrigue sur les conditions de travail du personnel des centrales nucléaires en France.
A vrai dire, ayant d’abord lu le livre, j’ai été très surpris par sa date de parution et encore plus par le buzz qui est en fait autour : le style quasi militant ainsi que le thème sont très typés années 80, et les pseudos révélations ont un air de réchauffé (pour une centrale cela tombe bien …) pour ceux qui s’intéressent, un tant soit peu au quotidien, à la société réelle qui se construit autour d’eux.
Un livre finalement d’intérêt public tant ce non-évènement témoigne du manque de communication active dans le domaine des enjeux et des risques liés au nucléaire.

