Eric Tabarly – Mémoires du large

Livre   publié en 1997, un an avant la disparition en mer son auteur .

Eric Tabarly ( 1931-1998),  qu’il est inutile de présenter, figure parmi les marins plus connus du XX siècle.

Présentation de l’éditeur

Le 12 juin 1998, Éric Tabarly disparaissait en mer d’Irlande. Dans ses Mémoires du large, lui, le silencieux, sort de sa réserve et parle. Il raconte son enfance, ses années d’apprentissage, l’École navale, le Maroc, l’Indochine… Mais surtout ce jour du printemps 1938 où, pour la première fois, il monte à bord du Pen Duick, que son père vient d’acheter.

Ce vieux cotre à moitié pourri va transformer sa vie. Éric Tabarly se battra pendant des années pour lui restituer sa splendeur. Mais l’épopée des Pen Duick, c’est aussi Pen Duick II, à bord duquel il remporte en 1964 sa première course ; Pen Duick III, qui inaugure les coques en aluminium… Une succession de victoires et de revers, d’innovations techniques, de traversées dont les équipiers se nomment Lamazou, Kersauson, Poupon, Coste, Colas…

Portés par le souffle du large, ces Mémoires sont le portrait sincère d’un homme qui, envers et contre tout, aura vécu au service d’une passion et d’un idéal.

( source : le Livre de Poche – 2008 )

Mon avis

Un livre très attachant sur une passion de la voile dans lequel Eric Tabarly dévoile l’histoire de sa vie,  de sa famille et de ses coéquipiers dont bon nombre sont devenus célèbres à leur tour.

On y découvre aussi la démarche de Tabarly lors de la conception de la série de ses Pen Duick et des extraits, plutôt saisissants, de son journal de bord : un moyen finalement original d’apprendre le nom et l’usage des voiles.

Comme  toujours, le non-dit interroge : l’évocation d’Alain Colas surprend  par sa brièveté.

La vie étant beaucoup moins simple qu’un roman je n’ai toujours pas compris, malgrés de nombreuses pages là-dessus,   comment un officier de marine – fonctionnaire ordinaire jusqu’à sa retraite -  a  pu réellement financer sur la durée sa  très couteuse passion.   A noter enfin  les chapitres  très softs sur les liens providentiels entre l’armée et le navigateur – rapidement détaché au ministère des sports – qui firent pourtant beaucoup polémiquer en leur temps.

Cette entrée a été publiée dans Eric Tabarly, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>