Kate Atkinson – A quand les bonnes nouvelles ?

Roman paru en 2008 sous le titre original  » When will there be good news ?  »

Kate Atkinson ( 1951, York )  a étudié la littérature anglaise à l’université de Dundee dont elle a été diplômée en 1974.  Auteur bien connue dans son pays,  elle a écrit une quinzaine de romans et elle a reçu trois récompenses depuis 1988.

Présentation de l’éditeur

Dans un coin paisible de la campagne du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est le témoin d’un crime épouvantable.
Trente ans plus tard, l’homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison.

A Edimbourg, Reggie, qui a seize ans et qui est bien plus futée que les gamines de son âge, travaille comme nounou chez un médecin, le docteur Hunter. Mais quand celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne qui semble s’en apercevoir.

En ville, l’inspecteur en chef Louise Monroe est aussi à la recherche d’une personne disparue, David Needler, sans se rendre compte qu’un de ses vieux amis – Jakson Brodie – se précipite vers elle.
Il est là pour un séjour qui est sur le point d’être tragiquement interrompu.

Dans une extraordinaire démonstration de talent, Kate Atkinson nous donne l’un des romans psychologiques les plus fascinants et les mieux écrits de ces dernières années. A quand les bonnes nouvelles ?  nous offre un nouvel éclairage sur la nature du destin et sur la condition humaine.

( Editions le Fallois – 2008 )

Mon avis

Passons sur le dernier paragraphe de la quatrième de couverture qui côtoie le ridicule  ( un nouvel éclairage sur la nature du destin et sur la condition humaine ??? ) .

Le roman mi-thriller mi-psychologique ( mais il ne faut pas exagérer … ) est de facture tout à fait classique,   une intrigue initiale standard ( un meurtre,  une rescapée, le meurtrier emprisonné ) puis l’histoire de plusieurs individus ( et parfois de leurs familles ) en parallèle qui convergent dans les derniers chapitres.

De ce fait difficile de s’y retrouver  au début  pour de repérer qui est qui,  et même pendant un certain temps pour comprendre où l’on va avec dans ce roman embrouillé où l’on trouve en vrac le déraillement d’un train qui entraine  l’amnésie ( temporaire ) d’un des personnages,  des appartements de gens ordinaires qui se font saccager et le kidnapping d’un médecin et de son enfant.

Un livre qui finalement se laisse lire comme quelque chose entre du vrai roman et de la littérature de gare ( deux exemples : le gentil chien chien de la conductrice du véhicule responsable du déraillement du train meurt – à distance – en même temps que sa maitresse,  la toute gentille docteur, maman bcbg modèle,  qui a été kidnappée tue ses ravisseurs, l’un d’un stylo dans l’oeil, l’autre en lui tranchant tranquillement avec application  les 2 carotides .. brrrrr )

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