Larry Brown – L’usine à lapin.

Roman publié en 2003 sous le titre original « The rabbit factory »

Larry Brown (1951 Mississipi-2004), sapeur-pompier jusque dans les années 80,  écrivain à ses moments libres, il a publié une dizaine de romans, essais ou nouvelles. Crise cardiaque en 2004.

Présentation de l’éditeur

Arthur est septuagénaire et n’arrive plus à bander aussi bien qu’avant. Helen, sa femme de 40 ans, s’ennuie à mourir. Elle se soûle tous les soirs et multiplie les coucheries avec des pauvres types qui la méprisent. Quand elle rencontre Eric, un jeune homme qui a fugué de chez son père avec son vieux pitbull sous le bras, elle est sûre d’avoir tiré le bon numéro. Mais Eric semble plus intéressé par les westerns et les anecdotes d’Arthur… Domino, livreur de viande et dealer d’herbe, se retrouve, lui, embarqué dans une odyssée sanglante après avoir heurté accidentellement un cerf sur la route. Hanté par ses souvenirs de prison, il essaie de fuir la police mais ne peut s’empêcher de semer la mort sur son passage… Dans le même temps, Anjalee, jeune campagnarde sans le sou, essaie tant bien que mal de s’en sortir en monnayant ses charmes dans des bars à strip-tease. Elle a malheureusement la poisse : ses amants disparaissent les uns après les autres tandis que les forces de l’ordre la talonnent…

Dense et sinueux, L’usine à lapins pourrait être comparé à ce fleuve Mississippi si cher à l’auteur : il nous dévoile, au fil des pages, les destinées de ses personnages qui vivent dans l’ombre des lumières projetées par le rêve américain… Sans les juger mais avec une infinie tendresse.

Un Larry Brown au sommet de son art pour son ultime roman.

(Source : Gallimard – La Noire – 2005 )

Mon avis

La vie banale de plusieurs personnages s’écoule en parallèle sans quasiment se croiser : marin, et boxeur, dont le batiment de guerre heurte une baleine,  ancien délinquant qui replonge pour finir comme viande à lions, la call-girl paumée, l’éleveur de lapin sans avenir, etc.

Un roman  intéressant par certains côtés mais où il manque un élément qui donnerait une cohésion d’ensemble.

On peut noter que dans le titre du romaon « l’usine à lapin »,  lapin est bien au singulier  : qui est donc le lapin ?

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