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	<title>Le blog de Gérard Morvan &#187; Yoko Ogawa</title>
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		<title>Yoko Ogawa &#8211; Amours en marge</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 05:17:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Ogawa]]></category>
		<category><![CDATA[Amours en marge]]></category>

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		<description><![CDATA[Roman publié en 1991, sous le titre original  &#8216;Yobaku no ai&#8217; Oko Ogawa( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à l’écran. &#8230; <a href="http://www.gerard-morvan.com/yoko-ogawa-amours-en-marge/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Roman publié en 1991, sous le titre original  &#8216;Yobaku no ai&#8217;</p>
<p><span id="more-266"></span></p>
<p><a title="Yoko Ogawa sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ogawa_Yoko" target="_blank">Oko Ogawa</a>(  1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres  romans,  nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs   langues et portés à l’écran.</p>
<p>Elle a remporté environ 5 prix littéraires au Japon, dont le prix   littéraire <a title="Le prix Akutagawa sur Wikipedia " href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Akutagawa" target="_blank">Akutagawa</a> qui est le plus prestigieux de ce pays.</p>
<p>Son style est influencé par celui d’écrivains classiques japonais et   américains dont Paul Auster dont un de ses professeurs d’université a   traduit l’œuvre en japonais.</p>
<p><a href="http://www.gerard-morvan.com/wp-content/uploads/2010/03/yoko_ogawa2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-269" title="Yoko Ogawa" src="http://www.gerard-morvan.com/wp-content/uploads/2010/03/yoko_ogawa2.jpg" alt="" width="139" height="98" /></a></p>
<p><strong>Présentation de l&#8217;Editeur</strong></p>
<p>Une jeune femme se réveille un matin dans un étrange silence. En l&#8217;espace d&#8217;une nuit, elle a perdu l&#8217;usage de ses oreilles, s&#8217;est égarée dans l&#8217;immensité d&#8217;un bruit blanc, d&#8217;une sonorité jusqu&#8217;alors imperceptible : le bruissement de ses souvenirs. A la clinique, elle est soignée, surveillée, observée mais sa maladie évolue : elle perçoit maintenant le moindre chuchotement comme un hurlement, le moindre choc comme un cataclysme.</p>
<p>Pour une magazine de santé, une jeune femme va devoir décrire ses symptômes en présence d&#8217;un sténographe, essayer de trouver les mots justes pour exprimer ce qu&#8217;elle ressent. Les doigts de cet homme glissent sur le papier, avec une incroyable virtuosité ils transcrivent son récit. Fascinée, elle cherche à le revoir, elle pressent le pouvoir de ce garçon, sa capacité à révéler les traces enfouies dans le passé, à libérer la voix de sa mémoire&#8230;</p>
<p>Amours en marge, premier roman &#8216;long&nbsp;&raquo; de Yôko Ogawa, est paru au Japon en 1991. Depuis, la romancière japonaise s&#8217;est aventurée de plus en plus loin dans la &laquo;&nbsp;forêt des mots&nbsp;&raquo; pour explorer les territoires de la mémoire, et tenter d&#8217;appréhender l&#8217;indicible.</p>
<p>(Source: Actes Sud &#8211; 2005)</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Un roman basé sur une relation triangulaire entre une jeune femme, ses acouphènes et un sténographe rencontré lors d&#8217;une table ronde réalisé autour de cette maladie.</p>
<p>On sent qu&#8217;il y a du vécu quelque part dans cette relation entre la personne et ses acouphènes qui au delà de l&#8217;aspect médical deviennent une entité vivante, une sorte de voix de l&#8217;intérieur à la fois crainte mais rassurante lorsqu&#8217;elle est maîtrisée.</p>
<p>La fascination de la jeune femme pour les mains du sténographe, qu&#8217;elle trouve par ailleurs physiquement ordinaire mais extrêmement courtois, pourrait faire un bon sujet d&#8217;analyse psychanalytique.</p>
<p>A noter, la déclaration de rupture de mariage faite silencieusement  -avec un carnet- par son époux,  alors que la jeune femme est en  séjour à l&#8217;hôpital,  qui  est un grand moment de littérature.</p>
<p>Pour le reste, on se perd un peu dans le sens de l&#8217;histoire, notamment sur la question du lien bien compliqué entre le passé de la jeune femme et le sténographe qui semble être finalement une sorte d&#8217;ectoplasme ou d&#8217;illusion venu à sa rencontre pour lui faire rattraper ses souvenirs &#8230;</p>
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		<title>Yoko Ogawa &#8211; Le musée du silence</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 08:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Ogawa]]></category>
		<category><![CDATA[le musée du silence]]></category>

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		<description><![CDATA[Roman publié en 2000 sous le titre original &#171;&#160;Chinmoku Hakubutsukan&#160;&#187;. Oko Ogawa( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à l’écran. Elle &#8230; <a href="http://www.gerard-morvan.com/yoko-ogawa-le-musee-du-silence/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Roman publié en 2000 sous le titre original &laquo;&nbsp;Chinmoku Hakubutsukan&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span id="more-264"></span></p>
<p><a title="Yoko Ogawa sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ogawa_Yoko" target="_blank">Oko Ogawa</a>( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres  romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs  langues et portés à l’écran.</p>
<p>Elle a remporté environ 5 prix littéraires au Japon, dont le prix  littéraire <a title="Le prix Akutagawa sur Wikipedia " href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Akutagawa" target="_blank">Akutagawa</a> qui est le plus prestigieux de ce pays.</p>
<p>Son style est influencé par celui d’écrivains classiques japonais et  américains dont Paul Auster dont un de ses professeurs d’université a  traduit l’œuvre en japonais.</p>
<p><a href="../wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-140" title="Yoko Ogawa" src="../wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg" alt="" width="70" height="100" /></a></p>
<p><strong>Présentation de l&#8217;Editeur</strong></p>
<p>Un jeune muséographe vient d’entrer en fonction dans un manoir aux confins du monde. Sous la direction d’une vieille femme plutôt étrange, il devra recenser, agencer, mettre en scène une véritable collection d’objets, de reliques du quotidien, de vestiges d’une intimité disparue et pourtant soutirée depuis des années aux défunts du village voisin. Car ces objets ont un seul point commun : ils furent tous volés quelques heures après la mort de leur propriétaire…</p>
<p>Empreintes du temps qui passe, variations autour de la mémoire, accumulations, obsessions : la mission de cet homme est complexe car le musée du Silence devra être à la hauteur des souvenirs de la vieille dame &#8230;</p>
<p>(Source: Actes Sud &#8211; 2003)</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Yoko Ogawa fait preuve d&#8217;un style et d&#8217;une créativité débordante où se côtoient une certaine réalité  (ex; la réalisation d&#8217;un musée, des matchs de baseball, un attentat,  etc. ) et le fantastique (ville isolée, monastère reculé ou le silence est la règle, prédicateur du Silence, changement brutal de saisons, etc. ).</p>
<p>Dualité que l&#8217;on observe aussi entre les personnages (vieille femme et jeune fille, inspecteurs de police quasi-jumeaux, moines totalement silencieux et novice volubile, ..)</p>
<p>Un roman remarquable dans la droite lignée de ceux de Paul Auster.</p>
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		<title>Yoko Ogawa &#8211; La Marche de Mina</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 18:24:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Ogawa]]></category>
		<category><![CDATA[la Marche de Mina]]></category>

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		<description><![CDATA[Roman publié en 2006 avec comme titre original &#8216;Mina no koshin&#8217; Oko Ogawa ( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à &#8230; <a href="http://www.gerard-morvan.com/yoko-ogawa-la-marche-de-mina/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Roman publié en 2006 avec comme titre original &#8216;Mina no koshin&#8217;</p>
<p><span id="more-246"></span></p>
<p><a title="Yoko Ogawa sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ogawa_Yoko" target="_blank">Oko Ogawa </a>( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à l’écran.</p>
<p>Elle a remporté environ 5 prix littéraires au Japon, dont le prix littéraire <a title="Le prix Akutagawa sur Wikipedia " href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Akutagawa" target="_blank">Akutagawa</a> qui est le plus prestigieux de ce pays.</p>
<p>Son style est influencé par celui d’écrivains classiques japonais et américains dont Paul Auster dont un de ses professeurs d’université a traduit l’œuvre en japonais.</p>
<p><a href="../wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-140" title="Yoko Ogawa" src="../wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg" alt="" width="70" height="100" /></a></p>
<p><strong>Présentation de l&#8217;Editeur</strong></p>
<p>Après le décès de son père, alors que sa mère doit s&#8217;éloigner pour parfaire sa formation professionnelle, la petite Tomoko est revue pour un an chez son oncle et sa tante.</p>
<p>Tomoko a douze ans ; à Kobe, son oncle l&#8217;attend sur le quai de la gare. Il la serre dans ses bras et la conduit jusqu&#8217;à la très belle demeure familiale.</p>
<p>Pour Tomoko, tout est ici singulièrement différent. Sa cousine Mina passe ses journées dans les livres, collectionne les boîtes d&#8217;allumettes illustrées sur lesquelles elle écrit des histoires minuscules ; un hippopotame nain vit dans le jardin, son oncle a des cheveux châtains, il dirige une usine d&#8217;eau minérale et la grand-mère se prénomme Rosa.</p>
<p>Au cœur des années soixante-dix, Tomoko va découvrir dans cette maison l&#8217;au-delà de son archipel : à travers la littérature étrangère, les récits de Rosa sur son Allemagne natale et la retransmission des Jeux olympiques de Munich à la télévision, c&#8217;est un tout autre paysage qui s&#8217;offre à elle.</p>
<p>La grande romancière japonaise explore dans ce livre, et pour la première fois dans son œuvre, le thème de l&#8217;étranger et des origines.</p>
<p>En choisissant le prisme des liens de l&#8217;enfance, elle inscrit ce roman, comme le précédent, intitulé la Formule préférée du professeur, dans un cycle voué à la tendresse et à l&#8217;initiation.</p>
<p>(Source: Actes Sud 2008)</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Quelques mois de la vie, et de la transformation d&#8217;une adolescente japonaise dans la famille de sa tante où elle tombe sous le charme de ses hôtes et de leur maison bourgeoise,  étrange et décalée, mélange de culture japonaise et allemande, dont le parc fut jadis une sorte de zoo / parc d&#8217;attraction publique d&#8217;où il subsiste un  hippopotame nain.</p>
<p>Un récit qui s&#8217;écoule paisiblement dans une sorte de lointaine variation entre Alice au pays des merveilles et Out of Africa.</p>
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		<title>Yoko Ogawa &#8211; L&#8217;annulaire</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 06:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Ogawa]]></category>

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		<description><![CDATA[Récit publié en 1994 sous le titre original Kusuriyubi no hyohon (薬指の標本) Oko Ogawa ( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés &#8230; <a href="http://www.gerard-morvan.com/yoko-ogawa-lannulaire/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Récit publié en 1994 sous le titre original Kusuriyubi no hyohon (薬指の標本)<span id="result_box" class="short_text"><span style="background-color: #ffffff;" title="薬指の標本"></span></span></p>
<p><span id="more-229"></span></p>
<p><a title="Yoko Ogawa sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ogawa_Yoko" target="_blank">Oko Ogawa </a>( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d’une quarantaine de livres romans, nouvelles et d’essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à l’écran .</p>
<p>Elle a remporté environ 5 prix littéraires au Japon, dont le prix littéraire <a title="Le prix Akutagawa sur Wikipedia " href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Akutagawa" target="_blank">Akutagawa</a> qui est le plus prestigieux de ce pays.</p>
<p>Son style est influencé par celui d’écrivains classiques japonais et américains dont Paul Auster dont un de ses professeurs d’université a traduit l’œuvre en japonais.</p>
<p><a href="../wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-140" title="Yoko Ogawa" src="../wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg" alt="" width="70" height="100" /></a></p>
<p><strong>Présentation de l&#8217;éditeur</strong></p>
<p>A la suite d&#8217;un léger accident de travail, la narratrice de ce récit a quitté son usine et trouvé un emploi d&#8217;assistante et de réceptionniste auprès de M. Deshimaru, directeur d&#8217;un laboratoire de spécimen. Dans ce lieu étrange, ancien foyer de jeunes filles pratiquement désert, elle reçoit la clientèle avant que M. Deshimaru, en véritable maître de taxidermie, recueille, analyse et enferme à jamais les blessures et les souvenirs de ceux qui désirent échapper à leur mémoire. Sans vraiment comprendre ce qui se joue sous ses yeux, la jeune fille tombe peu à peu sous la coupe de cet homme&#8230;</p>
<p>Avec ce récit- assurément l&#8217;un de ses plus fascinants -  Yôko Ogawa pénètre davantage encore dans le territoire de l&#8217;envoûtement et de l&#8217;étrange, et révèle, au coeur du suspense, l&#8217;empreinte d&#8217;une douleur qui va jusqu&#8217;au fétichisme.</p>
<p>(Source: Actes Sud &#8211; 1999)</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>La suite de caractères kanjis du titre  標 本<span id="result_box" class="short_text"><span style="background-color: #ffffff;" title="薬指の標本"> signifie &#8216;spécimens&#8217;  ce qui est plus proche du contenu du livre.</span></span></p>
<p>Un livre original, court et parfaitement maîtrisé, avec un situation d&#8217;enfermement croissant -physique et sonore- du personnage central dans les locaux du laboratoire de M. Deshimaru.<span id="result_box" class="short_text"><span style="background-color: #ffffff;" title="薬指の標本"></span></span></p>
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		<title>Yoko Ogawa &#8211; Parfum de glace</title>
		<link>http://www.gerard-morvan.com/yoko-ogawa-parfum-de-glace/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 09:52:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Ogawa]]></category>
		<category><![CDATA[parfum de glace]]></category>

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		<description><![CDATA[Roman publié en 1998 sous le titre original &#8216;Kōritsui ta kaori&#8217; Oko Ogawa ( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d&#8217;une quarantaine de livres romans, nouvelles et d&#8217;essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à &#8230; <a href="http://www.gerard-morvan.com/yoko-ogawa-parfum-de-glace/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Roman publié en 1998 sous le titre original &#8216;Kōritsui ta kaori&#8217;</p>
<p><span id="more-139"></span></p>
<p><a title="Yoko Ogawa sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ogawa_Yoko" target="_blank">Oko Ogawa </a>( 1962-  kayama, Japon )  est auteur d&#8217;une quarantaine de livres romans, nouvelles et d&#8217;essais dont la moitié a été traduite en plusieurs langues et portés à l&#8217;écran.</p>
<p>Elle a remporté environ 5 prix littéraires au Japon, dont le prix littéraire <a title="Le prix Akutagawa sur Wikipedia " href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Akutagawa" target="_blank">Akutagawa</a> qui est le plus prestigieux de ce pays.</p>
<p>Son style est influencé par celui d&#8217;écrivains classiques japonais et américains dont Paul Auster dont un de ses professeurs d&#8217;université a traduit l&#8217;œuvre en japonais.</p>
<p><a href="http://www.gerard-morvan.com/wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-140" title="Yoko Ogawa" src="http://www.gerard-morvan.com/wp-content/uploads/2009/02/yoko_ogawa.jpg" alt="" width="70" height="100" /></a></p>
<p><strong>Présentation de l&#8217;éditeur</strong></p>
<p>À la mort de son compagnon, Ryoko réalise qu&#8217;elle ne savait rien de lui. Le jeune homme, prénommé Hiroyuki, s&#8217;est suicidé dans son laboratoire de parfumeur, où il composait des senteurs exceptionnelles en mettant en pratique son incomparable mémoire olfactive et ses capacités scientifiques. En retournant sur les lieux du drame, Ryoko espère comprendre les raisons de cet acte désespéré, mais elle ne trouve rien si ce n&#8217;est quelques phrases énigmatiques enregistrées sur une disquette.</p>
<p>Incapable de faire le deuil de cet homme étrange, Ryoko recompose lentement son passé. Et c&#8217;est à Prague, où il serait venu quinze ans plus tôt, que la mémoire et les parfums se répondent.</p>
<p>Avec ce huitième roman traduit en français, Yôko Ogawa poursuit la construction d&#8217;une oeuvre fascinante où les personnages incarnent, en silence, l&#8217;indicible douleur de la vie. Entre le réel et l&#8217;imaginaire, le symbolique et l&#8217;inconscient, elle atteint ici le coeur des êtres, la source de leur mémoire.</p>
<p>( source : Actes Sud 2002 )</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Un roman japonais donc ,  et heureusement, différent des standards occidentaux.</p>
<p>L&#8217;histoire basée sur la double double vie du partenaire se situe en le japon et Prague, dernier lieu complètement décalé et qui n&#8217;apporte rien sur le fond sinon la rencontre avec des batiments décrépis, des gens du passé et une grotte.  Une variation tiède et soft du Voyage d&#8217;Anna Blume en quelque sorte.</p>
<p>Le tout bien écrit, et traduit,  parfois un peu facile quand même, à moins de faire de la psychologie de magazine,   tel le thème de la grotte &#8211; avec un gardien caché &#8211; qui contient un boite qui contient le coeur symbolique de son ex   .</p>
<p>Néanmoins à côté de cela, on y voit indéniablement un style poétique et des attitudes et une écriture Japonaise qui méritent à eux seuls l&#8217;intérêt pour ce livre.</p>
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